Sonntag, Februar 25, 2007

Von einem Berg und anderen existierenden Dingen

Ich schalte mich nur kurz ein, um eine Bekanntmachung zu machen – ohne hin muss viel gemacht warden, also machen wir uns auf den Weg um uns beliebt zu machen (bei meiner Mutter, deren Postulat ich damit entgegenkommen wuerde – mache, junge!

Ich schweife gleich einem Kometen kilomeeeeter weit ab.

Klettern wir auf des I’s Stab, um uns dem Punkt zu naehern. Da waeren wir --– ich bin voll ausgeruestet. Mit einem neuerworbenem “Lowe” Trekking Rucksack, in dem ich einen ganzen Kindergarten verstecken koennte, der –obwohl selbstredend ein Fake- mich mit ganz naiven und strahlendem Stolz erfuellt, volgepackt bis an der Nahtes Platzgrenze, bin ich bereit; ab morgen, Montag den 26.Febr.2550, mach ich mich in die Socken (obwohl es dazu jetzt schon zu heiss ist. Die Kuehle Saison hat sich klammheimlich ohn ein Wort des Abschiedes innerhalb von 4 Tagen verabschiedet und macht seinem Nachfolger unliebsamerweise Platz, es folgt der Zuckerschmelzer 4-Monats-Sonnenfolter)… nach wie vor in meinen Socken – stuelpen wir den Kaese also in Schuhe, warten bis der Nachtbus kommt, steigen ein und auf ins Abenteuer!

Jawohl – ich bin frei. Mehr oder weniger, aber was ich eigentlich sagen wollte, ist, dass ich nun seit Mittwoch kein Schueler mehr bin. Das Schuljahr ist zu Ende, es folgen 2 einhalb Monate Ferien. Was mir erst einen der wenigen hier in Reis-Ess-Thailand vorhandenen Kloesse im Hals stecken bleiben liess, ist nun nett durchstrukturiert und verspricht Abwechslung und wenig Platz fuer Besucher wie Herr Langeweile.. ich lasse euch an meinen kommenden 3 Wochen ‘Urlaub’ (Bpai Tiau ist nach wie vor der beste Ausdruck!) in tabellarischer Form teilhaben-

A.erste Station – Phuket. Bei der Schwester einer Lehrerin bleiben.. man wird das Beste draus machen, will sich keine unnoetigen Vorurteile anlasten – ist aber trotzdem auf der Hut, sich zu frueh zu freuen, man kennt ja die Thais mit ihren Grundlosen ploetzlichen Verboten und ihrer Faulheit und zudem ihrem kleinen Mackel der Unmuendigkeit, sich in andere hineinzuversetzen..

B wie Berta – Nach 2 Wochen gehts erst richtig los.. zurueck nach Bangkok, dort die ersten 2 Tage den fabuloesen Chatuchak-Market zu Wursthaut verarbeiten (quasi eine Art des intensiven Besuchs..), und bei meiner Tante Unterkunft finden.. nebst Bruderherz, welcher sich fuer einen Monat (was fuer Thais schon sehr herausragend ist, meine Familie ist wirklich sehr besonders!) in die Hauptstadt begibt, um sein anglophones Verstaendnis nach Joseph Vorbild auszubauen (Letztgenannter musste nur herhalten, weil er Zimmerman war.. entschuldigund ersuche ich bei allen, die sich fuer solche Wortspiele zusehr mit Rock und Zopf schmuecken..).

B wie Bertas Tocher, quasi B II : Man findet sich in trauter 4samkeit unter AFS-Freunden zusammen, als da waeren Paul, Anna und Melina (wurden wohl schon in vorangegangenen Ansprachen erwaehnt..), und darf sich ab nun “Program-Waiver” titulieren, denn laut AFS sind wir nun in der Kategorie “Independent Travel” angelangt, von dem uns fuer unser Jahr auch nur 2 Wochen zustehen.

Claus Tibelius – 2 weitere Tage intensives Strassensteinwetzen in dieser Highlife-in the Heart of Asia-City (wer sagt, dass die Anordnung der Organe bei einem Kontinent die Gleiche ist wie die eines Homo Erectus?), dann mit dem angenehmen Nighttrain nach Chaing Mai. Oh, nicht ohne vorher noch im Oriental (“the best Hotel in the world”, so heist es) eine Tasse Warmwasser oder etwas anderes Erschwingliches zu ‘Schluerfen’ (nicht ohne dabei standesgemaess den kleinen Finger pikiert in die Hoehe zu strecken (gleichsam meine nasalen Ausgaenge gen Himmel recken..))

Ich verkuerze… M wie Maus und L wie Liberal, sind wir also 2 Tage in Chaing Mai, wo ich vorhabe, wirklich coole Dinge zu erleben. Dazu gehoert auch ein Treffen mit Leuten, die ich aus dem Hospitality Club kenne (fidele Seelen warden sich errinern – die weltweite Plattform fuer Gastfreundschaft) udn einfach mal sehen, wohin uns diese Bekanntschaft fuehrt.. eine Nacht weniger im Hotel oder einfahc nur ein gemuetlicher Chat bei Kaffee und Klebreis..

Bald erreichen wir das Zebra (ich spiele auf das ABC an) – es folgen NOrderkundungen, die ihren Gipfel im wahrsten Sinne der Vokabel auf dem hoechsten Berg Thailands erreicht – dem Doi Inthanon (“Doi” bedeutet auf Nordsprache nebensaechlicherweise Berg). Im dortigen Nationalpark campen wir, versorgen uns ganz wie erfahrene Camper (wir geben unser bestes, die Rolle solange wie moeglich aufrecht zu erhalten..) selbststaendig mit Nahrung (Lagerfeuer etc.) und erkunden dann eben den Dschungel. DAS ist das eigneltiche Abenteuer…

Aber warum verweile ich bei dem Ganzen so lange? Es wird fuer euch am anderen Ende des Bildschirms sehr viel interessanter sein, NACH den Erfahrungen selbst berichtet zu bekommen…

Daher schliesse ich nun geschwind,

Suche in meinen Traeumen ein himmlisches Kind

Fuchs und Has’

Ham ne Nas’

So auch wir

Die Anzahl meiner Finger belaeuft sich auf 6 + vier..

Als kleiner rothaariger Pumeister winke ich

In die Heimat, ins Land

Freunde, das Leben ist allerdings lebenswert!

Tino

Dienstag, Februar 20, 2007

prestement.prestement.prestement - on embobine un voyage à travers les derniers évènements ...

ou bien restons bref et pourquoi fatiguer ses yeux et ses doigts plus que
de raison?

Le fleuve du temps coule sans interruption, sans pour autant traiter nous autres pauvres créatures avec égards.On est tellement occupé de se frayer un chemin sur ces eaux turbulentes et changeantes, qu'il nous manque le temps de s'arrêter quelque peu et de jeter un regard en arrière; de réaliser avec quelle adresse on a évité du dangereux bois flottant à certains endroits ou d'accepter à un autre moment que l'on aurait pu éviter une trempette ou l'autre. On apprend quelque chose de chaque erreur, et si ce n'est pas le cas, elles se répètent jusqu'à ce qu'on finisse par comprendre. Il n'y en a plus que pour 3 petits mois minuscules, et je serai déjà installé dans le gros ventre de tôle d'un oiseau qui prendra son vol en direction de la patrie. C'est déjà presque fini...

Les dernières 6 semaines ont à nouveau été riches en expériences fascinantes.Après que ma responsable AFS ai trouvé une famille pour le week-exchange de Lena (ou plutôt elle n'a pas eu à chercher, c'était déjà clair d'avance), j'ai enfin réellement pris contact avec la famille de Chang. Chang est le garcon (le seul dans une graaaaande périphérie) qui va partir avec AFS en Allemagne -en juin, pour être exact; ce qui signifie qu'il fait parti des rares privilégiés apportant assez de petite monnaie pour pouvoir payer d'une part les tests et ensuite le prix complet du programme, et qu'en plus il a été capable de passer l'une après l'autre les écluses chicanières des examens d'aptitude et tests en anglais - et là aussi c'est aussi une question des sous que contient la bourse d'épargne familiale nécessaire au payement des indispensables cours de soutien. Il va donc être un des rares à sortir de son trou provincial et même de Thailande, et à ressentir sous forme de crash frontal que le monde est peut-être un peu plus grand que ce qu'on vit ici (je cite incidemment "vous avez des voitures en Allemagne?"). Bref - Chang est élève de la classe 5/1 et nous sommes amis depuis longtemps(d'ailleurs je crois que je n'ai jamais expliqué cette logique de sélection dans le système scolaire thailandais - il y a pour chaque classe [ de 1 à 6, correspondant à notre CM2-terminale] à peu près 11 "tabs", donc slash (/), qui sont déterminés par des tests à la fin du CP et du CE2. Tab 1 contient les meilleurs élèves, 11 les plus mauvais. Il est inutile de mentionner le cercle vicieux prononcé qui s'en déduit, d'autant plus que les mauvaises classes sont plutôt négligées que les bonnes). J'ai donc automatiquement à coeur de le débarrasser de ses idées naives et de le préparer un peu.Il a déjà un certain temps que j'avais donc accepté leur invitation et étais allé chez eux, et il s'en est déduit une relation vivante. J'ai fini par élaborer un "lessonsplan" et lui donne des cours d'allemand (ca fait 2 avec Lynn, je commence à bien manier la structure logique d'un cours). Remarque du bord de l'assiette: c'étaient eux la famille qui aurait voulu me prendre si je n'étais pas allé chez ma prof -qui était à ce moment-là vraiment adorable et gentille - .Nous nous sommes toujours superbement entendus, la famille est -ce qui malheureusement se trouve rarement ici - très causante et chaleureuse; assez rapidement je suis allé chez eux après l'école, c'est surtout avec le père (Po Dtom) que j'avais de très longues discussions intéressantes - naturellement souvent sur l'Allemagne.

Peu après Lena nous est arrivée de son rivage nordique et le weekexchange a pu débuter.
Oho! Pas si vite, "trop vite, vous en oubliez" disait Heinz Erhardt, "il manque encore quelque chose" (citation de sa lecture "die Made"). Après d'épuisants ballotements, les projets - autorisés depuis longtemps, et puis ensuite basculés par derrière pour des raisons incompréhensibles pour nous- de permettre à Lena et moi de participer à la sortie de Kao Yai avec ma classe (5/2) ont été changés à cause "du grand danger que courre une jeune fille dans la forêt" (sans prendre en considération les 60 autres qui y allaient aussi),je suis donc allé seul dans le parc national du Kao Yai. Des racines éternelles, des arbres gigantesques, des tigres et des éléphants non apercus, par contre des oiseaux d'autant plus fascinants avec des plumages étranges et des becs exotiques; 2 jours sous la tente et un tas d'activités en plein milieu de la jungle véritable. Enfin j'ai pu réaliser ce rêve d'enfant, cette forêt vierge avec toute ses orchidées sauvages, ses animaux, et en fait un seul enlacement vert de lianes, branches et troncs d'un diamètre de 5 mètres. Les voyages aller et retour se sont transformés en vraie fiesta et c'est bien dommage que nous n'ayons pas cette simplicité et cette joie de vivre en Allemagne. Obb et Nim sortent leur guitarre et leur tambour, et tout le Song-Taeo se met à chanter (cette sorte de Pick-up transformé avec des bancs sur la surface de chargement, qui nous servait de véhicule).
Retournons à nos moutons, il s'en est ensuivi le week-exchange de Lena, non sans difficultés de sa part (elle venait de changer de famille et avait du mal à s'y faire) mais c'était quand même super; simplement parce que j'ai souvent passé la nuit chez ces gens que j'appelais déjà pour moi simplement "ma nouvelle famille", car ce qu'il se passait dans ma famille d'accueil réelle ne pouvait être décrit comme vie de famille. Ma mère d'accueil -au début meilleure amie et actrice principale dans ce que signifiait la famille d'accueil- avait décidé de me détester, ou tout au moins de réagir en me chipotant de facon indigne à chaque pas de ma part.Quoique je fasse, c'était toujours erroné, de même que son monde entier semble être formé d'une brume noire - mon advisor AFS et Ajan Arunocha (head of department) m'on expliqué qu'elle était un femme négative (expression tempérée et exprimée selon les formules de politesse obligatoire thailandaise), ce qui expliquerai ses recherches excentriques de refuge et ses retraites au Wat Dammagei... Nous avons fait beaucoup de Bpai Tiau (ballades) durant le séjour de Lena, entre autre au Wat Prano Rung, un autre complexe Khmer en Thailande (Isaan), cependant moins beau que Pi Mai. C'est ainsi qu'il ne me manque plus que l'ancienne capitale Sukothai sur ma courte liste de monuments historiques. Nous avons passé les 3 derniers jours de son séjour à un camp scout, l'un dans l'uniforme pimpant du "fils du tigre", l'autre dans celui du "Nae-Narii" (les scouts féminins). Les animateurs criaient beaucoup, c'était comme une base militaire.Nous avons été opprimés, secoués, obligés de faire des génuflexions et des pompes, mais au moins j'ai appris à ressentir de la vraie pitié pour mes frères qui ont du faire leur service militaire. Vivre ca une fois, c'était une expérience, mais plus jamais! J'aurai aimé sauter à la gorge de cet espèce de simili-officier pour son manque de respect vis à vis de nous autres individus auxquels il refusait toute dignité. Ca n'avait pas l'air de gêner particulièrement mes petits camarades thais, en fait ils ont l'habitude de se soumettre et d'obéir aux ordres parfois absurdes des profs et à leur dressage. Quel monde, dans lequel nous vivons...
2 petites journées m'ont été accordées pour retrouver à peu près ma tranquillité. Reprendre un peu son souffle et aller normalement à l'école, pour ensuite suivre Lena à Lampang, passer là 4 jours chez mon ancienne famille d'accueil du week-exchange qui m'a emmené à l'expo mondiale Royal-Flora et ensuite, au galop, (non sans avoir fait l'expérience dingue mais instructive que des amitiés ne se résillient pas juste dans des films durant une conversation avec le seul argument "ca ne fait plus de sens") vers Chiang-Mai pour le AFS-Midstay-Camp. Le camp - ce fut à nouveau un jalon et m'a offert des expériences fascinantes et dont l'effet se fera longtemps sentir. Nous nous sommes amusés, nous étions à nouveau réunis dans notre cercle d'amis internationaux, parlions toutes les langues en même temps, avons fait du Bpai Tau et fait connaissance de la culture du Nord. Personnellement j'ai vécu un régal culinaire avec visite des chambres inclue dans l'hôtel Nr.2 de la Thailande, le nouveau, trés luxueux et magnifique hôtel Chedi, j'ai fait la rencontre de quelques vrais représentants des peuplades des montagnes (où même une grand-mère ne parlait pas thailandais mais juste son dialecte lisu, ce qui a obligé une voisine au marché à traduire) et j'ai fait la découverte de Chiang-Mai pour moi-même, comme étant une ville (par rapport au standart thailandais) vraiment belle, particulièrement riche en culture et artisanat.

Aspirer à pleins poumons, savourer et déjà je repartais à la maison. J'étais à peine un jour à l'école, rendu malade par la fatigue -qui voudrai gaspiller son temps précieux et trop justement mesuré pendant un tel camp en dormant?- mon advisor me révèle qu'ils ont tous pris la décision que je change de famille. Je n'en suis pas triste, puisque la situation "à la maison" s'était transformée en une cohabitation où je profitais de beaucoup de liberté et où je pouvais de ce fait passer beaucoup de temps avec d'autres gens, cependant pour la seule raison que ca arrangeais ma mère ou même elle étais bien contente si je n'étais pas à la maison, dommage, dommage, mais qu'est-ce-qu'on peut y faire, si tous m'ont affirmé que ca venait de ma (vraiment triste) mère. Triste dans le sens où elle ne sait pas ce que c'est l'amour, ne sait pas comment on sourit et ne s'aime qu'elle (je n'affirmerai pas qu'elle n'aime pas sa véritable famille, mais en tout cas elle ne le montre pas). C'est ainsi que dimanche j'ai dit "ok, I'm out of here", j'ai fait mes valises d'à présent 40 kg (20 kg sont permis dans l'avion) et je vis depuis presque une semaine dans cette famille merveilleuse, où on se parle tout le temps, je partage la chambre avec mon frère, ce qui est très rigolo et bon.... dans quelques semaines commencent les grandes vacances, nous allons nous transfomer en assassins et tuer le temps; je n'ai pas vraiment des doutes, de ces 2 mois il y en a déjà un d'occupé par Phuket, Independent Travel avec des amis (Paul, Anna et Milena de Bangkok, allemands, Anna la seule autrichiennes, tous des caractères spéciaux; mais au moins enfin des gens qui s'intéressent à l'art et autres choses). C'EST comme ca.
Vous vous êtes ennuyés, mais je suis aussi complètement applati par ce diabolique sirop chinois contre la toux dont c'est marqué sur l'emballage qu'il fatigue - qui se serait attendu à ce que ce soit si vrai!- je donnerai bientôt à nouveau de mes nouvelles sous forme de lettres noires, mais - excusez... je n'en peux plus! Oui, c'étais des informations de taille, même si c'était pas exprimé particulièrement intelligement, que vous devez accepter sans objection. Je vais utiliser mes dernières forces, les dernières synapses en fonction dans mon cerveau endormi, pour vous raconter que ma famille -ma nouvelle, première vraiment FAMILLE [ce sont les premiers qui méritent ce titre, et il ne reste plus que 3 mois, tsts] est riche - nous avons internet dans ma/notre chambre, ce qui me permet d'utiliser skype de facon flexible, ce que je compte bien faire. Pour tous mes chers amis et prochains je dévoile donc mon nom sur skype: valentinschmehl, qui l'aurait cru!
Affaissé sur moi-même, sans force et bientôt mort, je fais un tour complet avec ma chaise, je tape avec mes dernières, à présent vraiment maigres forces le salut suivant sur le clavier de l'ordinateur de la famille de l'organisation AFS de Tino en Thailande: adieu. Je vais bientôt vous parler. Ne vous faites pas de soucis abusifs et ne m'en voulez pas, je n'ai oublié aucun de vous et je pense sûrement plus souvent à vous que vous à moi. Bonne santé et vive le Crunh! (tous ceux qui n'ont pas jeté un coup d'oeil dans mon journal, et c'est la majorité d'entre vous, et donc n'ont pu voir l'étiquette de la pomme de Lena page 43 auront des problèmes pour comprendre la devise suivante >>Royal Gala 4173 Le Crunch<< "dans le château de Aaaaaaaaaaaaaaaaaa" - il est sans doute décédé pendant qu'il écrivait ces lignes!

Freitag, Februar 16, 2007

Hurtig.Hurtig.Hurtig - Eine Vorspulreise durch die letzten Ereignisse ..

oder 'In der Kuerze liegt die Wuerze und warum seine Augen und Finger uebermaessig anstrengen?"

Der Fluss der Zeit fliesst weiter, ohne dabei auf atemlose Geschoepfe Ruecksicht zu nehmen. Man ist sosehr damit beschaeftigt, sich seinen Weg auf diesem turbulenten, wechselhaftem Gewaesser zu bahnen, dass einem die Zeit fehlt, kurz innezuhalten und mal wieder nach hinten zu schauen; zu erkennen, wie geschickt man sich doch an einigen Stellen an gefaehrlichem Treibholz vorbeimanoevriert hat oder zu anderen Zeiten einzusehn, dass man sich die eine oder andere Schwimmpartie haette sparen koennen. Man lernt aus jedem Fehler, und wenn nicht, dann kommen diese immmer wieder zurueck, bis mann es letzten Endes doch versteht. Es sind jetzt nur noch 3 kleine, winzige Monate, und schon sitze ich in dem grossen blechernen Bauch eines Vogels, welcher zielgerichtet auf Kurs Heimat zufliegt. Es ist nun schon so gut wie zu Ende.. Die letzten ein einhalb Monate haben wieder faszinierende Erfahrungen mit sich gebracht. Nach dem meine Advisorin fuer Lena eine Gastfamilie fuer ihren Week Exchange gefunden hatte (bzw. hatte sich gar keine Suche ergeben, es war ja von vornherein offensichtlich), hab ich endich richtig Kontakt mit Changs Familie geknuepft. Chang ist der Junge (der einzige in einem weeeeiten Umkreis), der demnaechst –im Juni, um Korinthen zu kacken- mit AFS nach Deutschland faehrt; soll heissen, er ist einer der wenigen Previligierten, die das noetige Kleingeld mitbringen, um schonmal die Test und dann den gesamten Programmpreis zu bezahlen und der nebenbei noch sich durch die ganzen Schickanen von Tests und English-Eignungspruefungen scheusen konnte- auch hier nicht zuletzt eine Frage der Groschen im haeuslichen Sparbeutel, um die noetigen Einzelunterrichtsstunden zu bezahlen. Er wird nun also als einer der Wenigen aus seinem Provinznest und Thailand ueberhaupt herauskommen und auf frontalcrashende Weise zu spueren bekommen, dass die Welt doch ein bisschen Groesser ist, als was man hier so mitbekommt (ich zitiere nur nebenbei ”habt ihr in Deutschland Autos?”). Nun – Chang also ist Schueler der Klasse 5/1 (wobei ich glaube nie diese Selektier-Logik im Thai Schulsystem erlaeutert habe – bei jedem Jahrgang [1 bis 6, vergleichbar zu unseren 5-12] gibt es ungefaehr 11 ‘Tabs’, also Slashs ( / ), welche vor der 1. und nach der 3. Klasse ermittelt durch Tests ermittelt werden. Tab 1 besteht dann eben aus den besten, 11 aus den schlechtesten Schueler. Unnoetig zu erwaehnen, in welch ausgepraegter Weise sich dadurch ein Teufelskreis entwickeltet, da auch die schlechten Klassen leiber vernachlaessigt werden als die Guten), und wir sind schon deslaengeren befreundet. Es liegt mir gan automatisch besonders am Herzen, ihn aus seinen naiven Vorstellungen herauszuholen und ein bisschen vorzubereiten. In nun schon weit zurueckzuliegen scheindem Zeitraum bin ich also zum ersten Mal endlich auf die Einladung zu ihnen nach Hause eingegangen und es entwickelte sich eine recht lebhafte Beziehung. Ich habe bald darauf dann auch einen Lessonsplan erstellt und unterrichte nun Deutsch (das macht neben Lynn nun schon zwei, und ich finde, ich krieg den logischen Aufbau und das Lehren ganz ordentich hin). Ganz am aeusseren tellerrand bemerkt war die auch die Familie, zu de rich vor meiner Entscheidung, mit meiner Coordinatorin zu leben –welche ja zu diesem Zeitpunkt wirklich unglaublich lieb und nett war- haette ziehen sollen. Wir verstanden uns praechtig, die Familie ist –was hier leider recht selten anzutreffen ist- sehr gespraechig und warm; bald shcon ging ich jeden Tag nach der Schule dort hin, besonders mit dem Vater (Po Dtom) hatte ich ewig lange interessante Gespraeche –meistens natuerlich um das naheliegende Thema Deutschland. Alsbald machte sich Lena in ihrem entfernten Nordgestaden in die Socken, und der Weekexchange solte beginnen. Oho! Nicht so schnell, “zu frueh, lassen Sie doch och ein bisschen aus” sagte Heinz Erhardt, “da fehlt doch noch was” (Zitat aus der “Made”-Vorlesung). Nach vielem anstrengenden Hin und Her, vorallem aber “Hin” wie in “Hinter dem Ruecken” meiner Advisorin, mussten die –schon lange im Vorhinein genehmeigten, dann aber wieder hinterruecks und unter schadenfeinigen, fadenscheinigen Gruenden umgestuerztend- Plaene, Lena und mich zusammen mit meiner Klasse (5/2) auf die Kao Yai-Fahrt zu lassen, geaendert werden und auf Grund “der grossen Gefahr fuer ein Maedchen, in den Wald zu gehen” (ganz unbedacht der anderen 60 Kinder, die ebenfalls hingehen) gelangte ich also alleine mit meinen Freunden in den Nationalpark Kao Yai. Ewige Wurzeln, gigantischew Baeume, nicht gesichtete Tiger, Elefanten, dafuer umso mehr faszionierende Voegel mit seltsamen Gefieder und exotischen Schnaebeln; 2 Tage zelten, begleitet von Waldhuetern, sehr witzigen Exemplaren dazu, und allerhand Aktivitaten mittem im richtigen Dschungel. Nun hab ich mir also auch den Kindertraum erfuellen koennen, diesen Regenwald, mit all sienen wilden Orchideen, Tieren, und eben einem einzigen Gruenen Geflecht aus Lianen, Zweigen und 5-Meter-Durchmesser-Staemmen. Die Hin- und Rueckfahrt selbst entwickelte sich zu einer wahren Fiesta, und es ist schade, dass wir in Deutschland nicht ganz so einfach drauf los sind. Da holt Obb und Nim mal die Gitarre und die Trommel raus , da tanzt und singt schon das ganze Song-Taeo (diese Art umgebauter Pickup mit Baenken auf der Ladeflaeche, die uns als Vehikel dienten). Wieder zurueck folgte also Lena’s Weekexchange bei mir, nicht ganz so reibungslos (da sie kurz davor Familie gewechselt hatte und sich nur schwer damit abfand) von seinen Statten life, aber trotzdem wunderschoen war; einfahc nur, weil ich auch oefters bei ihnen geschlafne hatte, ihnen, die ich schon damals ‘meine neue Familie’ fuer mich selbst nannte, dad as, was sich in meiner wirklichen Gastfamilie abspielte, keinesfalls als familiaerer Zusammenhalt bezeichnet werden konnte. Meine Gastmutter –anfangs bester Freund- und Hauptakteur in dem, was fuer mich die Gastfamilie bedeutete, hatte sich eingebildet, mich unbedingt hassen zu muessen – und wenn nicht das, dann auf jedem Fall absolut wuerdelos und giftig-noerglerisch bei jedem Schritt und Tritt meiner Seits zu sein. Egal was ich machte, es war immer schlecht, wie auch ihre ganze Welt anscheinend aus einem einzigen schwarzen Dunst bestehen zu scheint – meine Advisorin und Ajan Arunocha (Head of Department) erklaerten mit, sie sei nun mal eine (gelinde und nach den Thaiformeln der aufgezwungenen Hoeflichkeit ausgedrueckt) negative Frau, was auch der Grund fuer ihre exzentrische Zufluchtssuche und Ausuebung beim Wat Dammagei sei.. WIr fhren waehrend Lenas Weekexcahgen viel Bpai Tiau, auch zu Wat Prano Rung, einem anderen grossen Khmerkomplex in Thaiand (Isaan), allerdings weniger schoen als Pi Mai. Nun fehlt auf meienr kurzen Liste der geschichtlichen Sehenswuerdigkeiten nur noch die erste Hauptstadt Sukothai. Die letzten drei Tage ihres Aufenthalts gingen wir dann auf das Boyscout-Camp meiner Schule, jeweils in den adretten Uniformen des “Tigersohns” und der “Nae-narii” (dem weiblichen Gegenstueck zu den Schulpfadfindern, denen alle Stufe 1-3 Schueler angehoeren) kostuemiert. Es wurde viel von den Campleitern (auf einem ilitarbasis-Stuetzpunkt) geschrien, wir wurden unterdrueckt, herumgeschubst, zu Kniebeugen und Liegestuezten gezwungen, aber lernten somit wenigstens wahres Mitleid fuer meine Brueder, welche doch zur Bundeswehr mussten. Einmal, es war eine Erfahrung, aber nie wieder! Ich waere diesem eingebildeten, grobschlaechtigen Rummotzer von Offiziertsmuetze am liebsten an den Hals gefahren fuer sein unwuerdiges und respektloses Verhalten und uns alen anderen Individuen gegenueber. Meinen kleinen Thai-Kameraden schien es dagegen nicht gross etwas auszumachen, sachliesslich sind sie ja schon seit jeher Sichunterordnen und auf die sinnlosen Befehle der Lehrer und deren Drill gewoehnt. Welch eine Welt, in der wie leben.. 2 kleine Tage wurden mir gegoennt, um einigermassen wieder zur Ruhe zu finden. Kurz Atem schoepfen und normal zur Schule gehen, um dann Lena nach Lampang zu folgen, dort 4 Tage bei meiner damaligen Week-Exchangefamily zu vebringen, auf die Royal Flora-Weltexpo gebracht zu werden und dann, fluchs die bux (nicht ohne vorher die krasse, aber lehrreiche Erfahrung zu machen, dass Freundschaften in ernsten Gespraechen und ohne verstaendichen Grund als “Es hat keinen Zweck mehr” nicht nur Film gekuendigt werden koennen) nach Chiang Mai, zum AFS-Midstay-Camp. Das Camp – war ein weiterer Meilenstein, und hat mir faszinierende, nachdruecklich wirkende Erfahrungen bescheert. Wir hatten Spass, waren wieder ale zusammen in unserem Internationalen Freundeskreis, sprache wieder alle Sprachen durcheinander, gingen Bpai Tiau und lernten die Nordkultur kennen. Ich ganz personehlich hatte ein unerwarteten Gaumenschmauss inclusive Zimmerbesichtigung (wir sind ja alle “Tourenmanager”, nicht wahr..) im Thailands Hotel Nr. 2, dem neuen, absolut luxurioesen und wunderbaren Chedi-Hotel, traf einige echte Berkvoelker-Menschen (wo die eine Oma nicht mal Thai konnte, sondern nur Lisu, ihren Stammesdialekt,sodas eine neugemachte Freundin auf dem Markt dolmetschen musste) und entdeckte Chiang-Mai fuer mich selbst als (fuer Thai-Verhaeltnisse) wirklich schoene Stadt, besonders reich an Kultur und Handwerk. Tief durchatmen, geniessen und schon ging es wieder nach Hause. Kaum ein Tag wider in der Schule, schwer krank durch uebermuedung –wer moechte seine kostbare und knapp bemessene Zeit mit Freunden auf so einem Camp schon mit Schlafen verschwenden?-, offenbart mir meine Advisorin, sie haben alle zusammen den Entschluss gefasst, ich solle wieder die Familie wechseln. Ich bin darueber nicht traurig, hat sich doch ‘zuhause’ die Situation zu so einer Zweckgegmeinschaft entwickelt, in der ich zwar viel Freiheit geniesse und dadurch viel Zeit mit anderen Menschen verbringen konnte, allerdings nur deshalb, weil es meiner Mutter nicht wichtig oder sogar gelene kommt, wenn ich nicht daheim bin schade, schade, aber was sollte Unsereiner da machen, haben doch alle versichert, es laege an meiner (wirklich traurigen) Mutter. Traurig in dem Sinne, dass sie nicht weiss, was Liebe heist, nicht weiss, wie man laechelt und nur sich (ich kann nicht behaupten, dass sie ihre richtige Familie nicht liebt, auf jeden Fall zeigt sie es nicht). So sagte ich Sonntag: Oke, I’m out of here”, packte meine mitlerweile schon weitaus zu schweren 40 Kg (relaubt sind auf de Fgugzeug 20) und lebe nun seit bald einer Woche in dieser wunderbaren Familie, die staendig miteinander spricht, teile mir mit meinem Bruder das Zimmer, was sehr wiozig ist, und jaja… In ein paar Wochen beginnen die langen Ferien, wir werden uns zum Moerder machen und Zeit totschlagen; grosse Bedenken habe ich aber nicht, einer von 2 einhalb Monaten ist schon verbucht, da waeren Phuket, Independent Travel mit Freunden (Paul, Anna und Milena – Bankgok, Deutsche –Anna die einzige Oestereicherin und ganz besondere Charaktere; auf jeden Fall endlich mal wieder welche, die sich auch fuer Kunst und alles andere interessieren). SO siehts aus. Ihr werdet euch geangweilt haben, ich bin aber ganz furchtbar platt von diesem hoellischen chinesischen Hustensaft, auf dessen Packung auch sthet, dass er einen muede macht – wer haette erwartet, wie sehr das stimmt! Ich melde mich bald noch mal zu schwarzen Lettern, aber entschudligt.. ich kann einfahc nicht mehr! Ja, das waren alles sehr gewichtige Informationen, wenn auch nicht besoders einleutend ruebergebracht, die eindeutig ohne Widerrede naeher behandelt werden muessen. Meine letzte Kraft, di letzten paar noch beweglichen Synapsen in meinem verschlafenem Gehirn werde ich nun verwenden, um zu berichten, dass ich nun –meine neue, erste richtige FAMILIE [tatsaechlich sind sie die ersten, die den Begriff verdienen. Und da sin des nur noch 3 Monate. tsts] ist reich- Internet in meinem/unserem Zimmer haben was mir ermoeglicht, was ich auch ausnutzen moechte, flexibel Skype zu nutzen. Fuer alle lieben Freunde und Mitmenschen moecht ich nun also meinen Slypenamen preisgeben: valentinschmehl , wer haette es gedacht! Zurueckgesunken, kraftlos und bald tot, drehe ich mich einmal im Kreis auf meinem Stuhl, tippe mit allerletzter, nun wirklich magerer Kraft folgenden Gruss auf die Tasten der Tastatur des Computers der Familie der Organisation AFS des Tinos in Thailand: Lebet wohl. Ich spreche euch bald. Macht euch keine Uebermaessigen Sorgen und seid mir nicht boese, ich habe keinen von euch vergessen und denke an euch wahrscheinlich oefters als ihr an mich. Gehabt euch wohl und es lebe der Crunch! (Jeder, zu denen sich wohl die meisten unter euch zaehlen muessen, der keinen Blick in mein Tagebuch geworfen hat und folglich nicht das Etticket von Lenas Pausenapfel auf Seite 43 zu Geischt bekommen hat, wird Probleme haben, letzteren Wahlspruch zu verstehen >>Royal Gala 4173 Le Crunch<< “Im Schlosse von Aaaaaaaaaaaa” - er muss wohl gestorben sein, waehrend er dies schrieb!